PROJECTION 2018

 

« CHAQUE MUR EST UNE PORTE » de Elitza Gueorguieva
en présence de la réalisatrice
3 JUILLET 2018 / 20H30


« Chaque mur est une porte est un film à la fois politique et personnel, tissé d’archives et de phrases poétiques. Il explore ce double mouvement de l’enfant qui grandit et de la société qui s’émancipe d’un régime paternaliste. A travers « Version M », cette émission kitch et décalée sur la jeunesse bulgare des années 80, il revisite ce grand moment de réenchantement politique et s’interroge sur le sens des révolutions échouées et leur empreinte dans nos vies. »

 

JE NE ME SOUVIENS DE RIEN de Diane Sara Bouzgarrou
France, 2017, 59 minutes

VENDREDI 27 AVRIL / 20H30 / LA TROISIÈME PORTE A GAUCHE

« Décembre 2010 : la révolution éclate en Tunisie, le pays d’origine de mon père. Les cris de fureur du peuple tunisien rejoignent d’une étrange manière ceux qui se déversent en moi depuis quelques semaines.
Souffrant du trouble bipolaire, je traverse au même moment un épisode maniaque d’une telle intensité qu’il me laisse presque entièrement amnésique.
Me restent ces dizaines d’heures de rushes, des centaines de photos et deux carnets remplis d’écrits, de collages, de dessins – précieuses traces de mon séjour en clinique psychiatrique et des semaines qui l’ont précédé. Plus de quatre ans après, ces quelques mois de ma vie restent encore inaccessibles à ma mémoire. Le projet de ce film : la reconstituer. » (Diane Sara Bouzgarrou)

Diane Sara Bouzgarrou vit et travaille entre Lille et Paris. En plus de ses activités de cinéaste, elle explore depuis quelques années le champ des arts plastiques. Ses films se nourrissent de tous ses projets et se placent à la frontière des genres (documentaire, fiction, cinéma expérimental).

Séance organisée en partenariat avec l’agence ALCA, Docks 66 et Ubuntu Culture.

 

« Pas comme des loups » de Vincent Pouplard
en présence d’un membre de l’équipe du film
le 17/01/2018 à 20h30
à la Halle des Douves

Roman et Sifredi ont à peine 20 ans. Ils sont en mouvement, comme leur identité, entre exclusion et marginalité.
« Avec ce film, il y a le désir de donner un autre visage à ceux que l’on nomme «bandits», «voyous», «délinquants» comme si ces qualificatifs avaient la moindre valeur identitaire. Je voulais qu’ils retrouvent corps, voix et pensées » Vincent Pouplard.

/ espace de projection limité à 200 pers.
// entrée libre