ATELIERS

La Troisième Porte à Gauche est impliquée dans l’animation culturelle de son territoire, partageant sa passion de l’image auprès de publics divers, fréquentant des structures sociales ou éducatives.
Le documentaire en tant que récit sur le monde est un formidable outil pédagogique, qui pousse à se confronter au réel, à s’interroger sur ce qui nous entoure. Il est aussi une expérience de création, où la recherche d’un point de vue singulier, d’une écriture par delà les préjugés, rencontre une intention esthétique, une manière de dire. En initiant à la grammaire d’un film, les ateliers permettent en retour à son bénéficiaire d’acquérir une distance vis-à-vis du flux ininterrompu d’images auquel il est continuellement soumis.
Les ateliers ou stages sont à adapter ou à inventer en fonction d’objectifs pédagogiques, d’un choix thématique, d’une durée ou d’un public.
Ils se déroulent sur plusieurs séances et s’articulent autour de deux axes : voir et faire.

« Voir » des films comme point de départ, source d’inspiration et de familiarisation avec une écriture visuelle, accès à une culture.
« Faire » des films pour expérimenter, se confronter à la réalisation, vivre un moment créatif avec les autres.

Pour des informations détaillées vous pouvez nous contacter
mail : contact@troisiemeporteagauche.com
tel : 06 82 98 43 18

 

JE RACONTE L’AFRIQUE
organisé par l’Institut des Afriques
en partenariat avec A-FREAK-A
2021 (MECS d’Arcachon)

Raconter l’Afrique : ce continent qu’on a dû quitter, ce continent que l’on fantasme ou celui dont on ne connait rien. Session de visionnages, de débats et d’écritures aboutissent à un film collectif dans lequel les participants se mettent en scène et abordent frontalement ces représentations multiples de l’Afrique.

 

NOUS, LE MONDE ET LES RÉSEAUX SOCIAUX
Conscientiser et scénariser son usage du numérique
Collège Blanqui
2020 – 2021 (Bordeaux)
avec le soutien du Département de la Gironde et de la Fondation SNCF

Par le théâtre, les techniques de l’éducation populaire, il s’agira d’amener un groupe de collégiens à conscientiser leur usage du numérique afin de pouvoir en tirer la matière d’un film traitant de la question des jeunes et du numérique. Sur une année, nous avançons ensemble sur le chemin d’une création collective à partir de notre vécu. Ce chemin est aussi celui de l’initiation à la richesse d’un cinéma sur le réel.

LE CINÉMA, CENT ANS DE JEUNESSE
– La sensation au cinéma-
CEF
2019 – 2020 (St Eulalie)
avec le soutien d’ALCA

Comment traduire des sensations avec de l’image et du son ? C’est sur cette recherche que nous amenons un groupe de jeunes du Centre Éducatif Fermé de Saint Eulalie à expérimenter, jouer, filmer et monter. L’atelier se déroule sur une année, avançant au grès des réalisations d’objets audiovisuels avec des contraintes et le visionnage d’extraits de films pour nourrir l’imaginaire. Nous creusons ainsi un sillon profond sur une question de cinéma, qui mènera à la réalisation d’un film essaie. Ce film sera partagé à un public lors des rencontres qui clôturent l’année organisée à la Cinémathèque française. 

 

AU DÉPART, DES RÊVES
Centre social L’Eycho
2019 – 2020 (Eysines)
avec le soutien de la DRAC (Passeurs d’Image)

Un groupe de jeunes adultes réalisent un film autour des pratiques urbaines dans leur ville, ce qu’elles représentent pour eux, ce qu’elles racontent de leur rapport au monde et à l’espace public.

LE CINÉMA, CENT ANS DE JEUNESSE
– LA SITUATION-
Collège Lapierre
2018 – 2019 (Lormont)
avec le soutien du département de la Gironde

Atelier de découverte du cinéma mené durant l’année scolaire avec un groupe de collégiens en partenariat avec le dispositif proposé par la Cinémathèque Française. Cette année le thème pour les réalisation est : la situation.

 

VOYAGE À AUSCHWITZ
Classe de 1ère, lycée Saint Exupéry
2017 – 2018 (Parentis en Born)
avec le soutien de la région Nouvelle-Aquitaine

L’expression « devoir de mémoire » pose question.  Elle indique une imposition extérieure, une obligation de se souvenir. Paul Ricoeur parle « d’un travail de mémoire » qui serait juste, équilibré, et chercherait à articuler mémoire et histoire. Quelle mémoire de la Shoah les lycéens d’aujourd’hui peuvent-ils se forger, 70 ans après, alors que l’accès physique aux témoignages est quasi impossible. Comment faire un travail de mémoire ?
Entourée de son professeur d’histoire et de français ainsi que de deux  cinéastes, une classe de première va s’engager sur la route d’un travail de mémoire. Des salles de classe où ils suivront le programme scolaire, verront des films, liront des textes, jusqu’au mémorial d’Auschwitz en passant par la rencontre de Esther Sénot, ces jeunes vogueront des rives de l’histoire à celles de la mémoire qu’ils se forment. C’est à partir du récit de cette expérience qu’ils produiront une trace visuelle et sonore.

 

ATELIER ÊTRE, PARAÎTRE, APPARAÎTRE
(ESAT du Réolais / 2015- 2016)
en partenariat avec la Compagnie Donc y Chocs
avec le soutien de la fondation InPact, du département de la Gironde, de Passeurs d’Images

La Galère, spectacle multimédia (documentaire et théâtre)
Avec ce projet, l’association en partenariat avec la Compagnie Donc Y Chocs propose à un groupe de personnes handicapées suivies en unité d’hébergement ou par un service d’accompagnement à la vie sociale, un travail d’écriture et de réalisation d’entretiens filmés afin de créer une pièce de théâtre-forum.
Cette forme théâtrale permet une interaction entre les artistes et le public. Il s’agit de questionner le public sur la problématique que le groupe a choisie : la prise en compte du handicap dans le travail est-elle compatible avec les enjeux de production ? Les artistes et les participants se retrouvent deux fois par mois afin de travailler sur l’écriture,la mise en scène de la pièce mais également la création des costumes, des décors et du montage vidéo. La première du spectacle a eu lieu le 21 mai 2016 à La Réole puis plusieurs représentations dans le département ont eu lieu : à Verdelais, Sauveterre de Guyenne et Bordeaux.

 

ATELIER DISCRIMINATION
Centres d’animations Saint Michel et Grand Parc
2015 (Bordeaux)
en partenariat avec la Compagnie Donc y Chocs
avec le soutien du Département de la Gironde, Passeurs d’Images, la Fondation SNCF, la CAF, la DSU de Bordeaux et l’ACSE
Projeté aux 13ème Rencontres Passeurs d’Images à Paris en décembre 2015

Fausse identité – 9min30
Abdou et Aya se rencontrent sur facebook et entame une relation privilégiée. Mais Abdou a menti sur son identité. Lors du premier rendez-vous Aya le rejette à cause de son physique.

Ce projet à été mené pendant un an avec une trentaines de participants. Nous leur avons proposé des ateliers de théâtre d’improvisation et de théâtre forum et des ateliers d’éducation à l’image autour de la question des discriminations, subies et exercées.
Ils ont ensuite élaboré le scénario d’un court métrage qu’il ont tourné durant un séjour/résidence à Bombannes.